Le propriétaire de l’arbre peut être exonéré de sa responsabilité pour les dommages causés à la propriété voisine du fait qu’une tempête d’une particulière ampleur peut être considérée comme un cas de force majeure. Cependant, le propriétaire de l’arbre en reste le gardien et il lui appartient de faire cesser le trouble de voisinage qui persiste après la tempête.
Le manque de disponibilité des entreprises spécialisées dans cette période particulière peut constituer un cas de force majeure autorisant les retards dans cette opération, mais ne dispense pas pour autant le propriétaire de faire cesser ce trouble et d’en supporter le coût financier.























